Une réalité : l’enseignement en prison

L’accès à l’enseignement et à la formation est un droit fondamental des personnes incarcérées. Plus de la moitié des détenus ont un niveau scolaire de fin d’études primaires et ne disposent pas de réelle qualification professionnelle. De plus, 15% de la population pénitentiaire est illettrée (un taux supérieur à la moyenne nationale), ce qui constitue un obstacle à une réinsertion sociale et professionnelle efficace.

Pour répondre à ces problématiques, l’Administration pénitentiaire, en coopération avec l’Education nationale, le GENEPI et AUXILIA, assure non seulement la scolarisation de personnes détenues - et notamment celle des mineurs incarcérés - mais elle mène également, depuis plusieurs années, une politique de lutte contre l’illettrisme en proposant aux personnes détenues illettrées une pédagogie adaptée.

Depuis 1995, les ministères de la Justice et de l’Education nationale sont liés par une convention créant des unités pédagogiques régionales (UPR) en milieu pénitentiaire dans le but de dispenser l’ensemble des formations initiales aux détenus et de les préparer aux diplômes de l’Education nationale. Un responsable local d’enseignement (RLE), détaché du ministère de l’Education nationale, est ensuite chargé d’organiser les cours en détention et de veiller à l’organisation et au bon déroulement des examens. 168 RLE sont ainsi en fonction en France.

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Le 5 juillet 2017, la Commission des affaires sociales du Sénat a présenté un rapport d’information sur les UHSA car elle estime que ces unités sont un dispositif très spécifique destiné à apporter une réponse à un problème grave : la prise en charge psychiatrique des personnes détenues...

Au 1er juin 2017, 69.502 personnes étaient incarcérées en France, ce qui représente une hausse de 1,4 % par rapport au mois de juin 2016 (68.542). Au 1er mai 2017, il y avait 69.679 personnes incarcérées, ce qui représente une baisse mensuelle de 0.3 %.

Nées à l’initiative d’un petit collectif de cinq personnes, infirmières et médecin, habité par la conviction qu’une mise en mots sur notre pratique est porteur de sens pour notre monde médico-social, les causeries médico-sociales ont dorénavant un site Internet...

Voici plus de six ans, l’UHSA Simone Veil de Bron-Vinatier ouvrait ses portes et accueillait ses premiers patients détenus. Cette unité a 60 lits répartis en trois unités. Chaque unité a un projet particulier : accueil d’un patient en crise, soins individualisés, réadaptation. L’UHSA (unité hospitalières spécialement aménagées) reçoit des patients en hospitalisation libre ou sans consentement, recevant plutôt des malades souffrant de pathologies psychiatriques décompensées (psychoses, épisodes dépressifs graves). A ce jour, sept autres UHSA ont été ouvertes en France. Il était donc intéressant de retourner interviewer le Capitaine Jean-Christophe Wiart que la Fondation avait déjà rencontré en novembre 2010 pour tirer les premiers enseignements de deux ans d’expérience du métier de surveillant en un tel lieu.

Le 3 décembre 2015, lors de la soirée maintenant annuelle de la Fondation Après-Tout, avait été invité le Docteur Olivier Robert, neuropsychiatre et médecin du personnel de l’hôpital Edouard Herriot, sur le thème : « Le personnel hospitalier au carrefour de notre société »...

Selon les chiffres publiés le jeudi 15 octobre 2015 par l’Assurance maladie, les dépenses de médicaments en 2014, de 23 milliards d’euros, ont augmenté par rapport à 2013, de 845 millions d’euros (soit 3,8% de plus qu’un an plus tôt), en particulier du fait d’une nouvelle génération de molécules contre l’hépatite C comme le Sovaldi...

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