Lisez le rapport d’activité 2011 du Contrôleur général des lieux de privation de liberté

Pour Jean-Marie Delarue, actuel Contrôleur général des lieux de privation de liberté, ce rapport annuel constitue l’un des moyens privilégiés de faire savoir quels ont été l’activité et le rôle du contrôle : la transparence (et donc le contrôle de l’opinion) est la contrepartie nécessaire de l’indépendance.

C’est aussi le moyen d’améliorer la connaissance par chacun de ces lieux craints ou méconnus autant que clos et peut-être de dissiper certaines croyances, souvent répandues, d’inviter à la prudence (donc à la nuance) sur la situation qui y prévaut, en conservent évidemment toute sa liberté de dénonciation des carences qui y seraient constatées, de mettre en lumière les difficultés et les contraintes auxquels sont soumis, « dedans », tant les personnes captives que celles qui en ont la charge et dont la mesure est souvent bien mal prise.

Les thématiques 2011 concernent :
- Le travail incarcéré
- Les droits sociaux des personnes détenues
- La traçabilité : fichage des personnes détenues
- Le changement de nature des prisons et le concept de dangerosité
- Les fouilles corporelles, la sécurité et l’ordre public en prison

Le rapport annuel d’activité du Contrôleur général, comme les autres années, est publié aux éditions Dalloz (300 pages, 20 euros).

Pour lire une synthèse de 50 pages, cliquez ici.

Pour lire le rapport complet, cliquez ici.

Pour découvrir par l’image les réalités évoquées dans le rapport 2012, cliquez ici.

Pour en savoir plus : le site Internet du Contrôleur général.


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Au 1er août 2017, 69.126 personnes étaient incarcérées en France, ce qui représente une hausse de 0,4 % par rapport au mois de août 2016 (68.819). Au 1er juillet 2017, il y avait 70.018 personnes incarcérées, ce qui représente une baisse mensuelle de 1.8 %.

Le 5 juillet 2017, la Commission des affaires sociales du Sénat a présenté un rapport d’information sur les UHSA car elle estime que ces unités sont un dispositif très spécifique destiné à apporter une réponse à un problème grave : la prise en charge psychiatrique des personnes détenues...

Nées à l’initiative d’un petit collectif de cinq personnes, infirmières et médecin, habité par la conviction qu’une mise en mots sur notre pratique est porteur de sens pour notre monde médico-social, les causeries médico-sociales ont dorénavant un site Internet...

Voici plus de six ans, l’UHSA Simone Veil de Bron-Vinatier ouvrait ses portes et accueillait ses premiers patients détenus. Cette unité a 60 lits répartis en trois unités. Chaque unité a un projet particulier : accueil d’un patient en crise, soins individualisés, réadaptation. L’UHSA (unité hospitalières spécialement aménagées) reçoit des patients en hospitalisation libre ou sans consentement, recevant plutôt des malades souffrant de pathologies psychiatriques décompensées (psychoses, épisodes dépressifs graves). A ce jour, sept autres UHSA ont été ouvertes en France. Il était donc intéressant de retourner interviewer le Capitaine Jean-Christophe Wiart que la Fondation avait déjà rencontré en novembre 2010 pour tirer les premiers enseignements de deux ans d’expérience du métier de surveillant en un tel lieu.

Le 3 décembre 2015, lors de la soirée maintenant annuelle de la Fondation Après-Tout, avait été invité le Docteur Olivier Robert, neuropsychiatre et médecin du personnel de l’hôpital Edouard Herriot, sur le thème : « Le personnel hospitalier au carrefour de notre société »...

Selon les chiffres publiés le jeudi 15 octobre 2015 par l’Assurance maladie, les dépenses de médicaments en 2014, de 23 milliards d’euros, ont augmenté par rapport à 2013, de 845 millions d’euros (soit 3,8% de plus qu’un an plus tôt), en particulier du fait d’une nouvelle génération de molécules contre l’hépatite C comme le Sovaldi...

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