Les partenaires de l’Administration pénitentiaire

Le développement et la diversification du réseau partenarial de l’administration pénitentiaire tant au niveau national, régional que départemental demeure en effet un relais indispensable pour les services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP) dans la mise en œuvre des politiques d’insertion au profit des personnes placées sous main de justice.

La contribution des associations au service public pénitentiaire est d’ailleurs soulignée par la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, en son article 3 : « le service public pénitentiaire est assuré par l’administration pénitentiaire sous l’autorité du garde des sceaux, ministre de la justice, avec le concours des autres services de l’Etat, des collectivités territoriales, des associations et d’autres personnes publiques ou privées ».

Les associations partenaires interviennent dans de nombreux secteurs :

- elles peuvent offrir des activités aux personnes détenues (enseignement, formation, culture, sport)

- elles sont susceptibles d’apporter leur offrir une écoute et des relations avec l’extérieur (visiteur de prison…)

- elles peuvent contribuer à prévenir les risques à l’éducation pour la santé

- elles peuvent aider à préparer un retour à la vie libre (logement, accompagnement social…)

- elles peuvent oeuvrer au maintien des liens avec les familles ( accueil et accompagnement de celles-ci, des enfants…).

Le travail avec les partenaires associatifs, comme avec d’autres partenaires publics ou privés, contribue à élargir le nombre d’opportunités dans le cadre de la prévention de la récidive et de l’inclusion sociale.

Au 23 novembre 2011, nous avions ainsi 16 conventions signées avec les organismes suivants :

- Aides aux malades, à la recherche, information sur le Sida et les hépatites

- Association Nationale des Visiteurs de Prison

- AUXILIA Formation et amitié : une nouvelle chance

- CIMADE - SERVICE OECUMENIQUE D’ENTRAIDE (Comité Inter Mouvements Auprès Des Évacués — la mention service œcuménique d’entraide a été ajoutée par la suite)

- Citoyens et justice

- CLIP (Club Informatique Pénitentiaire)

- Courrier de Bovet - Association Nationale de correspondance avec les détenus

- Croix Rouge française

- FARAPEJ (Fédération des Associations Réflexion Action Prison et Justice)

- FNARS (Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale)

- FREP (Fédération des Relais Enfants Parents)

- GENEPI (Groupement Etudiant National d’Enseignement aux Personnes Incarcérées)

- LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme)

- Secours catholique - Caritas France

- Sidaction

- UFRAMA (Union des Fédérations Régionales des Maisons d’Accueil des Familles et des Proches des Personnes Incarcérées)

Pour plus d’informations, cliquez ici : Site du Ministère de la justice


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Au 1er avril 2017, 70.230 personnes étaient incarcérées en France, ce qui représente une hausse de 2,7 % par rapport au mois d’avril 2016 (68.361). Au 1er mars 2017, il y avait 69.430 personnes incarcérées, ce qui représente une hausse mensuelle de 1,2 %.

Début 2016, sept Unités hospitalières spécialement aménagées (Lyon-Bron, Toulouse, Nancy-Laxou, Fleury-les-Aubrais, Villejuif, Lille-Seclin et Rennes) fonctionnaient en France. La huitième unité a ouvert le 18 juillet 2016 à Cadillac, en Gironde.

Un reportage de l’AFP, un rapport du Comité pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants du Conseil de l’Europe et le projet de loi de finances 2013 nous permettent de faire le point sur ce nouveau type de structure.

Voici plus de six ans, l’UHSA Simone Veil de Bron-Vinatier ouvrait ses portes et accueillait ses premiers patients détenus. Cette unité a 60 lits répartis en trois unités. Chaque unité a un projet particulier : accueil d’un patient en crise, soins individualisés, réadaptation. L’UHSA (unité hospitalières spécialement aménagées) reçoit des patients en hospitalisation libre ou sans consentement, recevant plutôt des malades souffrant de pathologies psychiatriques décompensées (psychoses, épisodes dépressifs graves). A ce jour, sept autres UHSA ont été ouvertes en France. Il était donc intéressant de retourner interviewer le Capitaine Jean-Christophe Wiart que la Fondation avait déjà rencontré en novembre 2010 pour tirer les premiers enseignements de deux ans d’expérience du métier de surveillant en un tel lieu.

Le 3 décembre 2015, lors de la soirée maintenant annuelle de la Fondation Après-Tout, avait été invité le Docteur Olivier Robert, neuropsychiatre et médecin du personnel de l’hôpital Edouard Herriot, sur le thème : « Le personnel hospitalier au carrefour de notre société »...

Selon les chiffres publiés le jeudi 15 octobre 2015 par l’Assurance maladie, les dépenses de médicaments en 2014, de 23 milliards d’euros, ont augmenté par rapport à 2013, de 845 millions d’euros (soit 3,8% de plus qu’un an plus tôt), en particulier du fait d’une nouvelle génération de molécules contre l’hépatite C comme le Sovaldi...

Est également proposé un temps de rencontre et d’échanges à partir d’un exposé : « Le personnel hospitalier au carrefour de notre société » par le Docteur Olivier ROBERT, neuropsychiatre et médecin du personnel.

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